Bernard Sublet


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  • Femmes et Hommes – Julos Beaucarne

    Femmes et hommes de la texture
    De la parole et du vent qui tissez des tissus de mots
    Au bout de vos dents ne vous laissez pas attacher
    Ne permettez pas qu’on fasse sur vous
    Des rêves impossibles
    On est en amour avec vous
    Tant que vous correspondez au rêve que l’on a fait
    Sur vous alors le fleuve Amour coule tranquille
    Les jours sont heureux sous les marronniers mauves
    Mais s’il vous arrive de ne plus être
    Ce personnage qui marchait dans le rêve
    Alors soufflent les vents contraires
    Le bateau tangue, la voile se déchire
    On met les canots à la mer
    Les mots d’amour deviennent des mots couteaux
    Qu’on vous enfonce dans le cœur
    La personne qui hier vous chérissait
    Aujourd’hui vous hait
    La personne qui avait une si belle oreille
    Pour vous écouter pleurer et rire
    Ne peut plus supporter le son de votre voix
    Plus rien n’est négociable
    On a jeté votre valise par la fenêtre
    Il pleut et vous remontez la rue
    Dans votre pardessus noir
    Est-ce aimer que de vouloir que l’autre
    Quitte sa propre route et son propre voyage
    Est-ce aimer que d’enfermer l’autre
    Dans la prison de son propre rêve
    Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
    Qui tissez des tissus de mots
    Au bout de vos dents
    Ne vous laissez pas rêver
    Par quelqu’un d’autre que vous-même
    Chacun a son chemin
    Qu’il est seul parfois à comprendre
    Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
    Si nous pouvions être d’abord toutes et tous
    Et avant tout et premièrement
    Des amants de la vie
    Alors nous ne serions plus ces éternels
    Questionneurs ces éternels mendiants
    Qui perdent tant d’énergie et tant de temps
    A attendre des autres des signes
    Des baisers, de la reconnaissance
    Si nous étions avant tout et premièrement
    Des amants de la vie
    Tout nous serai cadeau
    Nous ne serions jamais déçus
    On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
    Moi seul connais le chemin qui conduit
    Au bout de mon chemin
    Chacun est dans sa vie et dans sa peau
    A chacun sa texture, son tissage et ses mots…Femmes et hommes de la texture
    De la parole et du vent qui tissez des tissus de mots
    Au bout de vos dents ne vous laissez pas attacher
    Ne permettez pas qu’on fasse sur vous
    Des rêves impossibles
    On est en amour avec vous
    Tant que vous correspondez au rêve que l’on a fait
    Sur vous alors le fleuve Amour coule tranquille
    Les jours sont heureux sous les marronniers mauves
    Mais s’il vous arrive de ne plus être
    Ce personnage qui marchait dans le rêve
    Alors soufflent les vents contraires
    Le bateau tangue, la voile se déchire
    On met les canots à la mer
    Les mots d’amour deviennent des mots couteaux
    Qu’on vous enfonce dans le cœur
    La personne qui hier vous chérissait
    Aujourd’hui vous hait
    La personne qui avait une si belle oreille
    Pour vous écouter pleurer et rire
    Ne peut plus supporter le son de votre voix
    Plus rien n’est négociable
    On a jeté votre valise par la fenêtre
    Il pleut et vous remontez la rue
    Dans votre pardessus noir
    Est-ce aimer que de vouloir que l’autre
    Quitte sa propre route et son propre voyage
    Est-ce aimer que d’enfermer l’autre
    Dans la prison de son propre rêve
    Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
    Qui tissez des tissus de mots
    Au bout de vos dents
    Ne vous laissez pas rêver
    Par quelqu’un d’autre que vous-même
    Chacun a son chemin
    Qu’il est seul parfois à comprendre
    Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
    Si nous pouvions être d’abord toutes et tous
    Et avant tout et premièrement
    Des amants de la vie
    Alors nous ne serions plus ces éternels
    Questionneurs ces éternels mendiants
    Qui perdent tant d’énergie et tant de temps
    A attendre des autres des signes
    Des baisers, de la reconnaissance
    Si nous étions avant tout et premièrement
    Des amants de la vie
    Tout nous serai cadeau
    Nous ne serions jamais déçus
    On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
    Moi seul connais le chemin qui conduit
    Au bout de mon chemin
    Chacun est dans sa vie et dans sa peau
    A chacun sa texture, son tissage et ses mots…

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