Bernard Sublet


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    Au détour d’un voyage
    Invités imprévus
    Rencontre inopinée
    Je n’attendais personne et ils sont arrivés
    Des amis de longue date que je ne connaissais pas
    Ces gens qui courent la planète forcément un jour se percutent
    Que ça fait du bien de partir sans savoir
    Les surprises sont magiques
    Ces gens qu’on a envie d’embrasser
    Embrasser avec le coeur
    Embrasser avec les mots
    La musique d’une voix
    Le tapis volant des mots libres
    Chacun à notre manière nous sommes des petites bestioles qui reconnaissons les gens de notre espèce.
    Pas de doute pas de croyance juste un état comme les pièces d’un puzzle qui pour un soir s’accordent
    Comme si j’avais trouvé par hasard ces morceaux de ciel bleu si difficile à placer dans ce grand tableau fait de petits morceaux humains.
    Je le sais depuis longtemps
    Il tourne sur cette planète un paquet de monde de la même couleur intérieure
    Ces gens se reconnaissent immanquablement
    Ceux qui ont vu Les Ailes du désir comprendront
    Peu importe que vous les appeliez des anges
    Ils sont transparents pour le commun des mortels
    Vous ne voyez leur enveloppe que dans la rue dans les magasins acheter le pain les cigarettes.
    Et puis le soir venu ils frappent à une porte car ils savent sans savoir que dans la maison il y a des gens qui les attendent sans savoir non plus qu’ils les attendent.
    Un courant puissant traverse ce monde il se recharge dans les paysages dans les couleurs dans certains lieux sacrés.
    Ceux qui perçoivent ce courant savent qu’un jour ils seront sur la même « trace » sur la même « voix » et que par conséquent ils se rencontreront
    J’ai vu une trace
    J’ai entendu une voix
    Et maintenant je sais que la magie existe
    Mon voyage tire à sa fin du moins pour la période et le pays que j’ai choisi cette fois-ci.
    Mon grand voyage n’est pas terminé mais mon tapis volant fonctionne toujours.
    Il est tissé de rencontres , de mots , de voix de visages.
    Les lumières des villes
    Les couleurs des murs
    Les sourires des enfants
    Seul j’ai marché je me suis rempli en me vidant de toutes mes attentes
    En oubliant tous mes projets
    Ma page blanche s’est couverte de signes
    Je sais que je rentre chez moi pour préparer la suite parce que chez moi n’existe pas et qu’il faut que j’invente une suite.
    Il y a des moments d’inquiétude des moments d’incertitude on peut goûter ces moments
    On peut les mâcher et les remâcher pour bien sentir le goût un peu sûr parce que l’incertitude c’est le goût de la vie.
    Ce petit goût qui quand il disparaît fait de vous un triste cadavre
    Jetez vos certitudes sentez le goût que prend la vie. Cette petite cette grande peur qui vous étreint. C’est un peu comme le vertige d’une nuit étoilée allongé dans le désert avec l’impression qu’on va tomber dans les étoiles.
    Pourquoi tomber ?
    Puisque vous êtes les étoiles !
    Vous êtes les étoiles
    <3 <3 <3

    Bernard Sublet

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Retraité voyageur, pour le plaisir des mots et des images

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